mardi 30 octobre 2007

Une pub cochonne

Je sais que cette image va créer la polémique. C'est bien pour cela qu'elle me plaît beaucoup !

Accroche : Si vous n’aidez pas à les nourrir, qui le fera ?”

Une pub de “Concordia Children's Services”
Agence : Y&R Philippines, Makati
Executive Creative Director : Leigh Reyes
Copywriters : Patrick Low/Leigh Reyes
Art Directors : Trisha Uy/Shenguan Tan
Photographer : Raul Montifar
Production Managers : Ariel Bautista/Jimmy Rozul


... Un peu d'humanitaire dans ce monde de cochons !

Une pub qui ne manque pas de ressort



Juste pour le fun...

lundi 29 octobre 2007

Communiquons scientifiquement



Comme le temps et l'inspiration me manquent, je vous laisse méditer sur ces étonnantes annonces publicitaires. La communication médicale a ses petits trésors. J'attire votre attention sur la première, extraite de la brochure concernant l'aspirine Bayer qui date du début du 20e siècle. Et oui ce grand laboratoire allemand a inventé l'héroïne, pour soigner les pauvres morphinomanes (notez bien la mention "pas d'accoutumance, pas d'habitude").

Pour clore cette série scientifique, redécouvrons Dali nous vantant Alka Seltzer :
Petite traduction de la bande son :
« Premièrement il se dissous, et forme des bulles heureuses , mais, des bulles dévouées. »
« Puis il GICLE dans l’estomac ! pour aller neutraliser cette affreuse acidité ici !
Puis, l’aspirine qu’il contient, course dans les vaisseaux sanguins de toutes les régions douloureuses pour que toutes ces belles parties du corps se sentent belles à nouveau
Alka Seltzer c’est une œuvre d’art, véritablement unique ! Comme …euh.. Dali ! »


vendredi 26 octobre 2007

Martine, le modèle de Sarkozy


Voilà le programme de Sarkozy : l'univers de Martine.

  • Voyageuse : comme Martine, Nicolas parcours le monde, USA, Libye, Maghreb, Bulgarie etc.
  • Sportive : un bon jogging bien médiatisé ne peut faire que du bien.
  • Comme une grande : sa petite taille n'empêche pas Nicolas de côtoyer les grands de ce monde. Des talonnettes, un petit tabouret et voilà Nicolas qui est comme un grand !
  • Sociable : Nicolas aussi est sociable, il accueille même les socialistes, les gens des cités comme ceux d'extrême droite.
  • Amie de la nature : Nicolas a créé le Grenelle de l'environnement, ce n'est pas rien !
  • Joyeuse : Nicolas est un bout en train, il est connu au Fouquet's pour ses soirées débridées, et ses copains Doc Gynéco ou Clavier sont là pour l'ambiance !
  • Dynamique et curieuse : pour être dynamique, il l'est, c'est sa marque de fabrique ! Curieux ? Oui Nicolas est un curieux personnage, vraiment !

jeudi 25 octobre 2007

Rachida Dati, le retour


C'est pas de ma faute.
Je demandais qu'à la laisser tranquille cette dame. Seulement voilà, elle fait les gros titres de la presse du soir. Rachida Dati est-elle une tricheuse ? Donc elle aussi, elle aurait Bidonné son CV ? [ce n'était qu'une rumeur, et il ne faut rien reprocher à Rachida Dati à ce sujet*] C'est peut être pour ça que certains se permettent de douter de ses compétences. Une chose est sûre, c'est qu'elle fait parler d'elle, cette mondaine. Mais elle a ses petits secrets la coquine...

On lui a même prêté une liaison avec Sarkozy. Mais non, Sarkozy se taperait plutôt Carole Bouquet, depuis qu'il ne se tape plus Cécilia. Il faut reconnaître que Carole Bouquet est plus classe que Anne Fulda, la journaliste que se serait tapé Nicolas pendant que Cécilia se tapait Richard. Et puis elle n'est pas journaliste, elle. Bien que les histoires de fesses sont censées être privées, je trouve que les alliances entre les journalistes et les politiques ce n'est pas une bonne chose : Dominique Strauss Kahn avec Anne Sinclair, Jean-Louis Borloo avec Béatrice Shoenberg, François Baroin et Marie Drucker; François Hollande et Valérie Trierweiler... Ho ! Hey les surhommes, je vous signale qu'il y a d'autres gisquettes sur la terre que les collègues de Loïs Lane ! Ha ça doit pas être triste les conversations sur l'oreiller ! Tout cela n'est pas très sérieux. La vie politique est devenue un show médiatique dont les acteurs principaux rivalisent en cabotinage. Se faire poudrer le nez avant d'affronter les caméras n'est pas l'aboutissement de la vie politique, me semble-t-il.**

Alors c'est comme cette cachotière de Rachida Dati. Pareil, elle dissimule ses ardeurs de femelle, mais ses fréquentations avec les milieux d'affaire laissent présager du ton de ses éventuelles discussions sur l'oreiller. On raconte qu'elle ne fréquente plus Henri Proglio... Ou bien est-elle plus discrète ? Ce goût qu'ils ont, Sarkozy et elle, de fréquenter les hommes d'affaires ostensiblement, de se complaire parmi ces princes de la finance dont l'enrichissement effréné est la seule vertu, en dit long sur leur conception de la morale. Alors un petit bidouillage de CV par ici, un arrangement avec l'histoire par là, quelques bidouillages de chiffre ailleurs... Mais est-ce que c'est vraiment important ? Chez ces gens là, on ne chipote pas pour des broutilles. Une seule chose compte vraiment : être au devant de la scène, et se parer du voile virginal de la pureté.
Grand succès d'audience chez nos deux compères, la victimisation. Nicolas, grand manipulateur devant l'éternel est un expert, mais Rachida n'est pas mal non plus dans ce genre mélodramatique. La gentille petite arabe, cette cosette des cités qui s'en est sortie. Ben oui mais il faut bien reconnaître qu'on peut être une femme arabe célibataire et issue des cités, et être aussi une arriviste caractérielle et cynique. L'un n'empêche pas l'autre. J'ai moi même connu autrefois un authentique Chevalier, Jean-Manuel du C. issu de la plus vieille des noblesses de France, né avec une cuillère d'argent en bouche, qui était le plus charmant, le plus fin et un des hommes les meilleurs que j'ai rencontré. Comme quoi...

Moi je dis ça... enfin c'est ce que je vois sur internet... je ne fais que retranscrire et d'ajouter mes commentaires, qui n'engagent que moi. J'avais juste dit la même chose avec quelques mois d'avance, plus quelques autres choses. Ne venez pas me coller un procès sur le dos, hein ?

* mise à jour du 27-10
** vous aurez compris que ce paragraphe n'a d'utilité que d'orienter un lectorat d'intellectuels vers ce blog

Bobby Jindal, the new Governor of Louisiana


Je ne suis pas un partisan des Républicains américains. Mais l'élection de Bobby Jindal au poste de Gouverneur de l'Etat de Louisiane est assez singulière pour qu'on s'y attache.

Membre républicain de la Chambre des représentants, il a été élu samedi 20 octobre, devenant le premier Indo-Américain à diriger un Etat américain.

Bobby Jindal est né le 10 juin 1971 à Bâton-Rouge de parents immigrés d'Inde. C'est au lycée que Jindal se convertit de l'hindouisme au catholicisme.

Jindal, qui a recueilli 54% des suffrages, remplacera Kathleen Blanco, une démocrate qui ne se représentait pas après avoir été très critiquée pour sa gestion de la reconstruction après le passage de l'ouragan Katrina, en 2005. Jindal, qui avait été battu de peu par Blanco aux dernières élections, a fondé sa campagne sur les promesses de mettre fin à la corruption politique, de réduire les impôts, et d'améliorer l'éducation.

J'ai toujours apprécié les ouvertures et je suis favorable à l'immigration en général, parce qu'elle régénère les sociétés et les rapproche de celles qui leur sont étrangères. J'ai aussi un sympathie pour la Louisiane, vestige des colonies françaises des amériques. La vie nocturne de New Orleans, la ville du jazz, de Louis Armstrong et de Sydney Bechet... Et puis son côté créole bien spécifique mélange de saveurs exotiques (Jumbalaya) et de dialecte cajun, français créole chanté dans les Bayous et par Chuck Berry...

La Nouvelle Orléans fut fondée en 1718 par un français, le sieur de Bienville en l'honneur de monsieur le Régent Philippe d'Orléans. Avec un tel parrainage la ville ne pouvait que se vouer à la fête et entretenir une réputation sulfureuse. Elle fut vendu pour 80 millions de francs de l'époque par Napoléon Bonaparte en 1803 au jeunes Etats-Unis d'Amérique.

Et puis pour tout vous dire, Google Analytics m'indique que j'ai des visites régulières venant des USA, mais si beaucoup de visiteurs viennent de Californie, aucun encore ne vient de Louisiane. J'espère que cette note contient les bons mots-clés pour attirer les bloggers de Louisiana !

mercredi 24 octobre 2007

Petit bilan

J'ai remarqué qu'un petit schéma valait mieux qu'un long discours. Observons donc schématiquement la France de ces dernières années :

La dette publique en France de 1981 à 2005

Le chômage en France de 1967 à 2005

Voilà juste deux indicateurs, la dette et le chômage où l'action des gouvernements socialistes peut être comparé avec celle des gouvernements de droite. C'est assez intéressant. On critique l'action de Jospin, mais ses performances, ainsi qu'à Dominique Strauss-Kahn, sont remarquables sur ces deux points, bien supérieures aux autres gouvernements. Sur le plan du chômage, le gouvernement Rocard a été assez efficace. Balladur par contre se distingue par un accroissement de la dette faramineux sans effet particulier sur le chômage qui frémit à peine. On remarque aussi que l'accroissement du chômage sous Mitterand n'a pas été pire que sous Giscard et que sous les gouvernements de droite la dette publique s'accroît toujours très rapidement.

Il me semble qu'au café du commerce on dit toujours que les socialistes sont de mauvais gestionnaires mais bizarrement les chiffres semblent indiquer le contraire.

Il est bon aussi de rappeler d'autre petits chiffres :
Des salaires en berne. Bien qu'en légère diminution l'an dernier, la proportion de salariés payés au niveau du smic reste très élevée : elle est passée de 8,1 % à 15,1 % entre 1991 et 2006. A cette date, selon l'Insee, 27 % des salariés à temps complet du privé et du semi-public, cantonnés sur des emplois où les allègements de charges patronales jouent à plein, touchaient moins de 1,3 fois le smic. Si l'on y ajoute les travailleurs précaires employés en contrat à durée déterminée (CDD), à temps partiel ou sur des missions d'intérim, on n'est probablement pas loin des 37,8 % de personnes percevant un salaire mensuel de moins de 1,3 fois le smic, relevés par l'Insee en 2002 (dernier chiffre connu). La "smicardisation" de la société française, qui est d'une ampleur inédite en Europe, existe bien. Elle n'épuise pas, toutefois, la réalité de l'évolution des revenus.
L'envol des hauts revenus. A l'autre bout de l'échelle, en effet, les revenus les plus élevés ne cessent d'augmenter. Un chercheur de l'Ecole d'économie de Paris, Camillle Landais, a établi que, entre 1998 et 2005, les 3 500 foyers les plus riches de France ont vu leur revenu réel augmenter de 42,6 %, tandis que 90 % des foyers fiscaux devaient se contenter d'une hausse de 4,6 %. L'économiste explique le dynamisme des hauts revenus par la croissance des revenus de capitaux mobiliers et des plus-values boursières, mais aussi par la nette progression des très hauts salaires. Cette explosion des inégalités nourrit, bien sûr, le "ressenti" des ménages sur la détérioration de leur niveau de vie.

Des charges plus lourdes. Dans le budget des ménages, le poids des dépenses dites contraintes – celles sur lesquelles on n'a guère de prise à court terme, comme le logement (loyers, charges), les assurances, les remboursements des crédits ou encore les impôts et autres contributions sociales (CSG et CRDS) – n'a cessé d'augmenter. Il est passé de 22 % à 45 % du budget familial entre 1960 et 2006. Et encore, il ne s'agit que d'une moyenne, puisque ce type de charges absorbe les trois quarts du revenu disponible des plus modestes. Or ces derniers, du fait de leur mode de consommation, sont aussi ceux qui sont les plus touchés par la hausse des prix du tabac, des produits de première nécessité (pain, lait…), des loyers ou encore du fioul domestique.
(source : Le Monde)

mardi 23 octobre 2007

Journée de la glande


Bilan de la matinée : un bon petit déjeûner chez Paul, très reposant et agréable, bonne détente.
Petite pause entre midi et deux, petite sieste.
Bilan de l'après-midi : assez relax, pas de pression, hélas tout c'est gâté vers 18 h 00, là il a fallu attendre jusqu'a 19 h un client qui n'est pas venu. Bon j'ai bien glandé quand même, maintenant faut que je rattrape le retard demain matin... ben tiens, qu'est-ce tu crois ?

dimanche 21 octobre 2007

Guy Moquet

Abjecte.
La propagande de Guaino et de Sarkozy, unis dans le cynisme et la manipulation, est tout à fait abjecte. Pour mieux détruire la vie politique française, brouiller les esprits et anéantir les idées fondamentales qui font vibrer l'histoire de France depuis plus de deux siècles, ils se réfèrent aux icônes de ceux qui sont à leur opposé idéologique.

Ainsi, Guaino et Sarkozy se réfèrent à De Gaulle pour appliquer une politique contraire à celle du général. C'est recueilli à Colombey les deux églises que Sarkozy prépare le virage atlantiste de la politique extérieure française. Alors que toute l'action gaulliste était de s'affranchir de la domination américaine, en deux mois Nicolas Sarkozy a anéanti une position diplomatique quadragénaire qui a fait la renommée de le France et l'a protégée des extrémismes.

De la même manière, les références multiples aux grandes figures du socialisme, Jaurès, Blum, ont pour effet de s'approprier leur combat, de les utiliser comme un bien commun à tous, et ce cynisme me révulse. Il y a une impudeur et un manque de respect d'une parfaite obscénité dans cette manière d'agiter des icônes socialistes pour mener une politique de droite.
La dernière trouvaille de Henri Guaino, c'est Guy Moquet.

Guy Moquet était un militant communiste, et cet engagement politique l'a conduit à la mort. L'Etat Français a fait choisir des otages communistes pour satisfaire au besoin du Baal Moloch nazi. Il valait mieux ça que de vrais français pensait-on à l'époque. Guy Moquet aurait combattu Guaino aujourd'hui, et c'est insulter ce jeune homme que d'utiliser sa mémoire pour mieux distiller cette perfide propagande.

Voilà monsieur Guaino qui était Guy Moquet, et vous représentez tout ce qu'il a combattu :
Le conservateur du Musée de la Résistance nationale, Guy Krivopissko, recommande la lecture de ce poème trouvé sur le jeune militant, au moment de son arrestation. Que ne le fait-on pas lire dans les écoles ?

«Parmi ceux qui sont en prison
Se trouvent nos 3 camarades
Berselli, Planquette et Simon
Qui vont passer des jours maussades

Vous êtes tous trois enfermés
Mais patience, prenez courage
Vous serez bientôt libérés
Par tous vos frères d’esclavage

Les traîtres de notre pays
Ces agents du capitalisme
Nous les chasserons hors d’ici
Pour instaurer le socialisme

Main dans la main Révolution
Pour que vainque le communisme
Pour vous sortir de la prison
Pour tuer le capitalisme

Ils se sont sacrifiés pour nous
Par leur action libératrice"


Cette histoire, si elle fait partie de l'Histoire de France est aussi celle du Parti Communiste et de ses militants, et cette histoire-là "personne ne peut la réécrire".

Ecoutons Nicolas Sarkozy le 17 mai 2007 :
"... j'ai tenu au premier jour de mon quinquennat à rendre hommage à ces jeunes résistants pour lesquels la France comptait davantage que leur parti ou leur Eglise, si j'ai voulu que fût lue la lettre si émouvante que Guy Môquet écrivit à ses parents à la veille d'être fusillé, c'est parce que je crois qu'il est essentiel d'expliquer à nos enfants ce qu'est un jeune Français, et de leur montrer à travers le sacrifice de quelques-uns de ces héros anonymes dont les livres d'histoire ne parlent pas, ce qu'est la grandeur d'un homme qui se donne à une cause plus grande que lui."

Il est frappant de comparer la vision de la France de Guy Moquet avec celle de Sarkozy :
"Les traîtres de notre pays / Ces agents du capitalisme / Nous les chasserons hors d’ici / Pour instaurer le socialisme" dit le jeune communiste, et s'il est prêt à mourir, c'est qu'il veut une France socialiste. Du reste, si ce n'était pas le cas, on ne l'aurait pas arrêté, puisque les communistes étaient considéré comme de mauvais français (comme aujourd'hui).

Toute la perversité de Sarkozy est de sous-entendre que le patriotisme de Moquet va au-delà de son engagement politique.
Guy Moquet à cette époque n'est pas coupable d'être français, mais il est mort parcequ'il était communiste, et pour le communisme.
D'ailleurs, c'est la réponse qu'il donna à ses camarades d'infortune qui voulaient plaider sa cause : "je suis aussi communiste que vous".

Voilà comment on manipule l'histoire, les esprits, les convictions et les symboles.




Cécilia Sarkozy procède du reste de la même manière, et ça doit être la nouvelle mode parisienne, justifier ses idées en utilisant les symboles qui leurs sont contraires : pour mieux faire comprendre qu'elle veut vivre dans l'ombre et de manière anonyme, comme madame tout le monde, elle passe en couverture de "Elle".






C'est très bien de démocratiser la vie politique française, mais il conviendrait au moins d'élire des gens ayant des bases de savoir-vivre et d'élégance, voire un minimum d'éducation à défaut de culture, parce que le spectacle vaudevillesque de ces derniers jours n'est pas très flatteur pour l'image de notre pays.

samedi 20 octobre 2007

The Neon Bible


Là c'est un peu un nouveau concept : un clip exclusivement web ! Absolument merveilleux !
ça fonctionne en 3 temps :
1 : je clique sur la photo avec le nom des mecs géniaux qui ont pondu ce chef-d'oeuvre,
2 : après avoir patienté quelques secondes, je regarde, je bouge ma souris, et je clique.
3 : je clique sur replay et je recommence en essayant d'autres clics

En option j'ecris un mail à des amis esthètes et je leur envoie ce lien, parce que vraiment c'est absolument merveilleux !

jeudi 18 octobre 2007

Les bons sentiments


Voilà... J'étais en train de rêvasser sur ce blog, et les gens qui le lisaient, ceux qui y écrivaient, dont moi, bien sûr. Je me disais (et je me suis dit aussi que je pourrais bien l'écrire, ce que je fais comme tu l'a remarqué, ô lecteur sagace), je me dis donc que les mentalités sont diverses et les oppositions obligées. Par exemple je suis toujours troublé quand le doigt de la morale s'élève, réprobateur. Ben oui... Mais moi je m'en tape le fondement de la morale ; enfin d'un autre côté je n'aime pas choquer ni blesser, gratuitement. Mais je refuse le consensus, encore que les phonèmes de ce mot me plaisent énormément.

Par exemple, les bons sentiments, tout pétris de morale et de respect peuvent être d'une grande perversité. C'est ce que j'appellerai l'angélisme, cette forme de morale de gauche qui par soucis du consensus abouti à la catastrophe dans laquelle la gauche française se trouve. Je fais référence à ce faux programme socialiste que chacun à bien voulu valider. Je pense à ce mot d'ordre de ne "pas attaquer les personnes", lancé par Nicolas Sarkozy et qui, jouant sur l'angélisme gauchiste, a fait perdre le débat à Ségolène Royal...
On n'attaque pas les personnes... On fait la bagarre mais on touche pas les habits. Mais on rêve...

Mais si bien sûr qu'on attaque les personnes ! Et c'est Nicolas Sarkozy dans son être, dans sa chair qu'il faut attaquer. Je crois qu'on ne gagne pas une lutte politique avec des bons sentiments. Sarkozy a une idéologie de merde, et il faut le dire et le redire (Guaino, si tu me lis... sans rancune, hein ?). Sarkozy bande pour les américains et Kennedy avec 40 ans de retard, il aime les gens en fonction de leur taille (Kouchner, Amara, Tom Cruise...), il dit tout et son contraire, est bourré de tics nerveux, pique la femme des autres et me semble avoir un certain déséquilibre mental, sans doute causé par une enfance de frustration, face à ce frère si haut de taille, où l'image du père est dégradée. D'où cette suractivité, pour s'affirmer, exister, ne pas rester seul avec ses angoisses, ses crises de migraines... Son déséquilibre affectif qui s'accroît encore ne peut que renforcer ses penchants violents, son besoin de domination.
Si on se retrouvait avec une petite action militaire dans pas longtemps ça ne m'étonnerait pas. Nous en reparlerons peut-être bientôt.

Voilà, c'est à ce psychopathe à tendance fasciste, cette graine de dictateur, que nous avons confié le code nucléaire. Ah, on peut toujours se moquer des iraniens et de leur président, mais il faudrait aussi ouvrir grand les yeux chez nous.

Bon, parlons de choses sérieuses, où sont les croquettes ?

James Watson : le prix Nobel est raciste

Le Docteur Watson est un authentique raciste.

Le scientifique, récompensé par le Nobel de médecine en 1962 en tant que co-découvreur de la structure de l'ADN, est "foncièrement pessimiste sur l'avenir de l'Afrique"."Nos politiques sociales se fondent sur le fait que leur intelligence est la même que la nôtre (Occidentaux blancs), alors que toutes les recherches disent que ce n'est pas vraiment le cas".

Il affirme aussi que les noirs ont une libido plus développé que les caucasiens. Comment peut-il affirmer de pareilles sornettes alors qu'il ne m'a jamais ausculté ? Ce charmant personnage est aussi un partisan de l'eugénisme : il estime qu'on pourrait un jour modifier la génétique pour créer des gens plus beaux. "Les gens disent que ce serait horrible si on pouvait faire en sorte que toutes les filles soient jolies", avait-il déclaré, selon la presse. "Moi je trouve que ce serait super".

Bien sur, il est homophobe, et considère que les femmes devraient avoir le droit d'avorter si des tests pouvaient déterminer que l'enfant à naître portait les "gènes de l'homosexualité". On a pas encore déterminé si ce gène existait, du reste, mais je suis à peu près sûr que le professeur Watson possède le gène de la connerie.

Une information de l'AFP

mardi 16 octobre 2007

Nicolas Sarkozy, un petit dictateur


Dans le domaine politique, on appelle « dictature » un régime dans lequel un homme (le dictateur), ou un groupe de personnes, disposant d'un pouvoir absolu, s'y maintient de manière autoritaire et l'exerce de façon arbitraire.

Le caractère absolu du pouvoir se caractérise notamment par l'absence de séparation des pouvoirs (exécutif, législatif, juridique). Cette confusion des pouvoirs peut l'être au profit de l'exécutif (cas le plus courant) ou au profit du législatif (régime d'assemblée). Il résulte aussi de l'absence de contrôle démocratique et d'élections libres (répression des opposants, le non-respect de la liberté de la presse).
Le caractère arbitraire du pouvoir se traduit par le non-respect de l'État de droit (violation de la Constitution, établissement de lois d'exceptions).
Si beaucoup de dictateurs arrivent au pouvoir à la suite d'un coup d'État (en Amérique du sud notamment) ou d'une guerre civile (Francisco Franco), il arrive qu'un dirigeant parvienne au pouvoir légalement avant de devenir un dictateur (ce fut le cas d'Adolf Hitler).

Cette définition de la dictature tirée de la webencyclopédie Wikipedia est satisfaisante.
Faisons un bilan sur les actions de Nicolas Sarkozy concernant les 5 points garantissants la démocratie :

Concernant le respect de la constitution :
Sarkozy, cherche à modifier la constitution. Arnaud Montebourg interpelle La commission Balladur à ce sujet : "En préliminaire, nous considérons que la méthode de marche forcée avec laquelle le Comité est contraint de travailler est condamnable. On ne réforme pas les institutions au pas de charge, en s'enfermant dans le huis-clos d'un Comité, et sans écouter ni dialoguer avec la société française. L'audition polie et studieuse des partis politiques ne saurait suffire à faire de cette réforme celle de tous les français, car si les partis ont la prééminence de l'expression des opinions, ils ne sauraient en avoir le monopole."

Sur la séparation des pouvoirs :
En clair, Sarkozy cherche à se donner plus de pouvoirs, en occultant le rôle du premier ministre et fait modifier la constitution validée naguère par référendum. Il n'hésite pas à légiférer par décret sur des questions essentielles.

Sur l'indépendance du pouvoir judiciaire :
D'autre part, il intervient auprès de Rachida Dati pour faire évoluer la justice et le droit pénal. De nombreuses réactions de magistrats, juges, procureurs, avocats ou hommes politiques s'élèvent contre cette pression.

Sur l'usage des lois d'exception :
Nicolas Sarkozy n'a pas hésité à recourir aux lois d'exceptions durant les troubles en banlieue, en décrétant le couvre-feu (première fois depuis la guerre d'Algérie).

Sur la liberté de la presse :
Des pression sont exercées sur la presse, puisque les grands patrons de presse sont liés au président, et n'hésitent pas à écarter les rebelles coupables de crime de "lèse-président".

Nicolas Sarkozy devrait prendre garde à ce que les définitions de la dictature ne se confondent pas définitivement avec son action politique. L'aveuglement des électeurs, encore subjugués par les beaux discours ne devrait pas durer indéfiniment.

Le vent tourne.

lundi 15 octobre 2007

David Martinon, ce héraut


Ridicule. La séance de questions de ce matin à David Martinon a tourné au grotesque. Aucun commentaire est la seule réponse de Nicolas Sarkozy aux questions que chacun se pose depuis une semaine... combien de temps aurons-nous encore une charmante première dame de France, qui représente (ou ne représente pas) brillamment notre pays ? Incapable de gérer cette crise interne pourtant prévisible, Nicolas Sarkozy nous fait une parfaite démonstration de son incompétence. Lui qui veut jouer à Kennedy, aurait-il pu gérer Nikita Kroutchev, pendant la crise des missiles, lui qui ne gère pas Cécilia ?
Pas de commentaire.


Bien entendu les commentaires sont interdits.

Première dame de France ou dame de cœur ?


Il fallait que je me dépêche pour écrire ce billet et faire ce dessin... La France a une première dame... Mais pour combien de temps encore ?
Cecilia María Sara Isabel Ciganer Albéniz, Cécilia Martin ou Cécilia Sarkozy ?
Appelons-la Cécilia. Déjà enfant son point faible était le cœur... Opérée à 13 ans, Cécilia garde encore cette faiblesse, cette douleur et cette insatisfaction dans le cœur. Femme adultère, femme scrutée par la France entière, par l'Europe peut-être, elle n'a pas supporté la fonction de première dame de France. Comme moi peut être qu'elle ne supporte plus Nicolas Sarkozy ?
Cécilia pour tout ça je t'aime bien. Je te dédie mon dessin.
Bon divorce et bon courage.

free music

dimanche 14 octobre 2007

Encore plus d'herbe



Document rare et précieux : Morcheeba en concert interprète Hippie Trigger... période mythique de Morcheeba avec Skye Edwards "the voice". C'est une de leur première chanson, tirée de leur album de 1996 "Who can you trust"...

Vous aurez compris, je suis fan.

Au fait, saviez vous que Morcheeba viendrait de "more cheeba" c'est à dire encore plus d'herbe ? Voilà une profession de foi qui peut mener directement à un stage à 450 euros, de nos jours. Et bien, je crois qu'il y aura beaucoup de stagiaires cette année. Pourquoi ne pas leur faire faire du jardinage ?
La pochette de leur premier album ne laisse aucune ambiguité quant à l'origine de leur nom de scène :

Dès potron-minet

vendredi 12 octobre 2007

Jean-Marie Bockel, le social-traître


Jean-Marie Bockel, traître à ses camarades, à son parti a-t-il jamais eu de convictions ?
Qu'il décide, en homme de droite, de rejoindre Sarkozy, est tout à fait légitime. L'erreur est humaine, il se rend compte a 57 ans qu'il est idéologiquement de droite. Colonel de réserve, partisan du libéralisme et de la politique sécuritaire... il se reconnaît dans la dérive d'extrême droite de Nicolas Sarkozy, c'est son droit. Que les dirigeants du PS aient accepté ce monsieur parmi leurs cadres, c'est leur affaire et leur déshonneur.
Là où Jean-Marie Bockel est un traître, c'est quand il crée le parti de la nouvelle gauche "la Gauche moderne", (avec un G majuscule s'il vous plaît) le parti des sarkozystes de gauche. C'est à dire des hommes de gauche de droite si vous me suivez toujours. On pourrait croire que ce sont des gens du centre... logiquement. Et non, raté, ce sont des gens de droite. La politique française en est là.
L'imposture est une stratégie préparée il y a plusieurs mois déjà.

Écoutons Jean-Marie le 24 juin :
"Je connais, bien sûr et depuis longtemps, Bernard Kouchner, Jean-Pierre Jouyet, mais également Fadela Amara et Martin Hirsch. S'agissant du pôle de gauche dont a parlé le Président, rien n'est encore fait. Mais nous allons assurément nous rencontrer, en parler entre nous."
Le 26 septembre son discours est d'une grande clarté :
«En tant que membre du gouvernement, je suis un allié distinct, mais loyal. Je ne passerai des alliances aux municipales qu’avec des listes issues de la majorité présidentielle. Mes listes ne feront pas l’ouverture avec celles du PS, mais elles accueilleront sans doute de nombreuses personnes désireuses de rénover la gauche»

Jean-Marie Bockel est ce qu'on appelle dans les classes d'école primaire, un fayot. Son petit réseau est constitué, il a pour conseiller le mari de Rama Yade. Il défend Guaino, le texte d'Hortefeux... et les propos de Fadela Amara ! Ridicule courtisan qui rêve encore à ce ministère que lui avait concédé Fabius pour 1 mois... il y a plus de 20 ans ! Le secrétaire d'Etat a les yeux qui brillent d'ambition.

Avec machiavélisme Nicolas Sarkozy sait parfaitement jouer avec la cupidité des faibles et des orgueilleux. Il crée avec Bockel une gauche sarkoziste et avec Morin un centre sarkoziste. Voilà comment on fabrique l'ouverture et qu'on revendique être le représentant de tout les français. Combien de temps encore ces basses supercheries abuseront-elles les électeurs ?

Al Gore prix Nobel de la Paix


Comme je l'espérais dans un billet récent, Al Gore a été récompensé pour son long combat en faveur de l'environnement. Je souhaite vivement que celui-ci se présente pour les élections présidentielles. Son élection changerait peut-être la face du monde.

jeudi 11 octobre 2007

Un témoignage


J'ai reçu ce mail ce matin. Je vous le fait partager, il m'a beaucoup touché :

"Bonjour Rimbus, je m'appelle Patrick et comme j'aime bien lire ton blog, je t'écris parceque vraiment, je suis au bout du rouleau... Je travaille comme un malade depuis des années, et alors que j'allais avoir une promotion promise depuis longtemps, le poste m'est passé sous le nez... C'est une jeune arabe qui m'a soufflé la place. Tout le monde dit qu'elle n'est pas compétente, mais c'est la chouchou du boss, tu vois... alors. Rien que pour m'emmerder elle quitte la salle de réunion quand je fais une présentation, ou alors elle me prend ma chaise pendant que je suis debout. Mon boss n'arrete pas d'embaucher des arabes et des negresses. Que des femmes en plus. L'autre jour, je me suis fait prendre la tête par une pouilleuse qui vient de débarquer, alors je l'ai remise en place. Et bien j'ai été convoqué dans le bureau du DRH... une autre forme de connard aussi celui-là.
Putain quand j'étais jeune, avec mes potes on savait les remettre en place ces bougnoles et ces négros. Excuse ma grossiereté mais là c'est trop dur. Je crois que je vais adhérer au FN."

Je voulais vous faire partager ce témoignane anonyme d'un brave travailleur. Voilà les effets pervers de la discrimination positive. Patrick qui approche de la retraite méritait cette promotion. Voilà comment on renforce les voix du Front National.

C'est bien triste

Une pompe de luxe

David Ogilvy, un des mythiques fondateurs de la publicité moderne, est connu pour ses citations comme celle-ci : "Si ça ne fait pas vendre, c'est que ce n'est pas créatif."
Il avait créé Ogilvy & Mather à New York en 1948. Sous sa direction, l'agence s'est rapidement développée, avec des clients comme les chemises Hathaway et Mattel dans les années cinquante, Shell et American Express au début des années soixante. L'agence a été coté à New York et à Londres dès 1966 - c'était une première à l'époque dans le monde de la publicité. David Ogilvy est resté directeur de la création monde du groupe jusqu'en 1985. Il est décédé en 1999. Une de ses plus fameuse références est le budget Rolls Royce.

Joe la Pompe, la référence mondiale en plagiat publicitaire, nous dévoile la plus luxueuse des pompes : celle de David Ogilvy himself pour Rolls Royce, en reprenant le claim d'une publicité de 1932 pour les automobiles Pierce Arrow : "The only sound one can hear in the new Pierce-Arrows is the ticking of the electric clock" qui est devenu : "At 60 miles an hour the loudest noise in this new RR comes from the electric clock".

Rien ne se perd, ni rien ne se crée... mais un mythe s'effondre.

mercredi 10 octobre 2007

Une petite chanson


Si Sarko etait President...
envoyé par ditlaime

Je n'ai pas pu résister, j'ai piqué cette chanson sur le site de Marie-Aude, Trassagère...

mardi 9 octobre 2007

Sarkozy, le shogun


L'art de la manupulation du Président de la République le hisse au niveau des plus fins stratèges politiques. C'est indéniable. Que ses qualités soient misent au service d'une idéologie malsaine et dépassée est une autre question.
Il est juste amusant de chercher sur internet les voix non "officielles" qui délivrent une autre information. Bien entendu c'est un jeu teinté de mystère et de suppositions, mais la juxtaposition de plusieurs faits d'actualité, comme des fils qui se croisent, crée une trame comme une toile sur laquelle on peut esquisser un portrait.
Amusons-nous.

Son parcours exemplaire est celui de l'alpiniste qui grimpe vers les sommets. De la mairie de Neuilly, camp de base, au Palais de l'Elysée. Pour ce faire il aura joué des uns et des autres, des uns contre les autres (les sarkozistes contre les chiraquiens) ou des un avec les autres (l'ouverture, de l'extrême droite à la sociale démocratie). Il surmonte chaque obstacle avec méthode et détermination.

Pour complaire à l'extrême droite, Sarkozy avance son pion nommé Hortefeux, suivi de Mariani, dont le rôle est déterminant. Le coup est facile.
Pour qu'hortefeux puisse faire passer ses lois restrictives, il avance Mariani en première ligne avec son drapeau ADN. Un engagement a lieu qui concentre l'attention sur ce qui n'est peut-être qu'un détail, comme le signale Schneidermann d'arrêt sur image. Chacun y trouve son compte ; ceux qui veulent défendre leur identité, leur liberté face au bloc de droite, comme Fadela Amara en s'opposant même à Fillon, qui rentre aussi dans la mélée, trop heureux de faire voir ses couleurs sur le champ médiatique. On ne parle que de ça. C'est une mélée informe ou Balladur combat aux côté de Fadela. Les passions et les grands sentiments s'emmêlent, c'est le combat du moment. C'est gagné.

Hortefeux en profite et tente de faire passer le maximum de lois, à marche forcée... Du grand art... c'est aussi l'occasion de tester quelques gentils collaborateurs, comme M. Hirsch qui ne dédaigne pas les déplacements en Falcon, comme le signalait perfidement le canard enchaîné il y a peu.

Le Canard enchaîné ne pouvais pas être absent de la deuxieme manipulation, celle destinée à complaire aux sociaux-démocrates, et autres Gracques décadents mais d'une certaine influence. Il s'agit de l'élection de Dominique Srauss Kahn à la présidence du FMI. Cette fois-ci c'est Christophe Barbier qui mange le morceau dans C dans l'air. Il ressort l'affaire Noachovitch. Le webzine de Source Sûre a un dossier complet là dessus qu'il faut consulter impérativement pour savourer les explications du journaliste. Selon lui, c'est l'Elysée qui aurait révélé les propos racistes de Maître Noavovitch au Canard Enchaîné pour que DSK puisse se faire élire aux législatives, et être plus crédible comme candidat à la présidence du FMI...



C'est assez amusant je trouve. Mais je comprendrais bien que Nicolas Sarkozy sacrifie cette charmante avocate qui était parfaite chez Julien Courbet, mais qui a moins d'aisance dans les déclarations spontanées :


Sans commentaire.
Depuis cette brave dame a subit une tentative de meurtre, de la pire espèce, avec un steack haché.

La manipulation est totale et il y a une forte part de fantasme chez l'un ou l'autre des acteurs. Encore une fois le monde médiatique est étroitement lié au monde politique, et quelqu'un tire les ficelles au bon moment, ces multiples fils qui se croisent et se recroisent sans cesse... Qui manipule qui, qui fantasme ou affabule ?

J'ai du mal a fixer mon portrait de Sarkozy sur cette trame, mais certains traits me font penser qu'il est un disciple de Minamoto no Yoritomo, le Shogun et de l'art de la guerre de Sun Tzu.

All americans are not fucking bastards


Pour empêcher la guerre contre l'Iran, des personnalités américaines se sont regroupées pour appeler les militaires à la désobéissance. :

« Nous, les citoyens des États-Unis, nous exhortons respectueusement, les hommes et les femmes courageux de notre armée, à refuser tout ordre d’attaquer de manière préventive l’Iran. »

L’écrivain Gore Vidal, la pacifiste Cindy Sheehan, les journaliste Daniel Ellsberg Norman Solomon et Gareth porter, le chanteur Willie Nelson, le sénateur Eric Oemig et des dizaines de personnalités lancent un appel à l’insoumission.

À l’attention du Comité des chefs d’États-majors interarmes et à tout le personnel militaire des États-Unis : N’attaquez pas l’Iran.

Toute forme d’attaque préventive
menée par les États-Unis contre l’Iran serait illégale.

Toute forme d’attaque préventive
menée par les États-Unis contre l’Iran serait criminelle.

Nous, les citoyens des États-Unis, nous exhortons respectueusement, les hommes et les femmes courageux de notre armée, à refuser tout ordre d’attaquer de manière préventive l’Iran, une nation qui ne représente aucune menace sérieuse ou immédiate pour les États-Unis. Attaquer l’Iran, une nation souveraine de 70 millions de personnes, serait un crime de la plus grande envergure.

Appuis juridiques à notre requête de ne pas attaquer l’Iran :

Les Principes de Nuremberg, qui font partie intégrante de la législation des États-Unis, stipulent que tout le personnel militaire a l’obligation de ne pas obéir à des ordres illégaux. La section 609 du « Army Field Manual 27-10 » [NDT : Ouvrage utilisé dans la formation du personnel militaire en regard aux lois sur la guerre par exemple, la Convention de Genève], de même qu’à l’article 92 de la loi « Uniforme Code of Military Justice, » renferment ce principe. L’article 92 stipule : « Un ordre général ou un règlement est légal à moins qu’il soit contraire à la Constitution, à la législation des États-Unis... »

Toute condition d’un traité international ratifié par les États-Unis devient la loi des États-Unis. Les États-Unis sont un membre et un signataire de la charte des Nations Unies, dont l’article II, de la section 4 fait état que, « tous les membres s’abstiendront dans leurs relations internationales à la menace ou à l’utilisation de la force contre l’intégrité territoriale ou l’indépendance politique de n’importe quel état... » Puisque l’Iran n’a pas attaqué les États-Unis et puisque les États-Unis sont un membre et un signataire de la charte, toute attaque contre l’Iran menée par les États-Unis serait illégale en vertu non seulement du droit international mais aussi de la Constitution des États-Unis qui reconnaît nos traités comme Loi Suprême de notre Pays. En vous enrôlant dans l’armée, vous avez fait le serment de défendre notre Constitution.

Suivre les ordres de votre gouvernement ou de vos supérieurs ne vous relève pas de la responsabilité prévue par le droit international. Sous les Principes du Droit International reconnus dans la Charte du Tribunal de Nuremberg, la complicité dans la perpétration d’un crime de guerre est un crime en vertu du droit international.

...

La suite sur Contreinfo

A poil



Undress me now par Morcheeba.

Bon d'accord je ne me foule pas des masses au niveau blogging. C'est vrai, mais comme Rachida Dati a été invitée à la télé chez ce bon Drucker, et bien une floppée de curieux vient consulter mes vieux articles sur ma copine Rachida Dati en passant par Google. Toujours cette même curiosité, ces mots clé significatifs : Rachida Dati petite amie ; Rachida Dati vie privée ; Rachida Dati mariage etc. Bref le blog tourne tout seul sur son fond éditorial. (C'est quand même über-raffiné(1) comme expression ça, "le fond éditorial").
Voilà comment on est amené à raconter des histoires de fesses à propos de la rupture officieuse entre Cécilia et Nicolas Sarkozy. C'est le syndrôme du Sun. Tiens si je voulais faire une bonne page qui ressorte bien sur Google, je reparlerais aussi de Richard Attias, le publicitaire marocain qui est pote avec Cécilia, et je ferais un parallèle avec François Hollande qui s'éclate avec sa meuf à Asilah au Maroc chez Mazarine, la fille de François Mitterrand.
Ben oui on a tous nos p'tites histoires de cœur... Pour tout vous dire moi aussi ça m'arrive.
En toute modestie, ma note du 6 mai, au soir de l'élection présidentielle se résumait à ces mots : Cécilia à l'Elysée... mon dieu ! Je savais déjà, avec mon don de seconde vue politique, que ça allait pas être du gâteau !
Alors moi ça me fait bien rigoler les aventures de la première dame de france, née Cecilia María Sara Isabel Ciganer Albéniz, ex-Cécilia Martin. Et je crois que je n'ai pas fini de rire(2) :D

Quant à la chanson, c'est juste que c'est celle que j'écoute en ce moment, et que je suis pour qu'on se déshabille tous, tous à poil. Plus de secrets.

(1) Maintenant je suis l'ami de Miss Violette
(2) Mise à jour du 13 octobre : hahaha !

dimanche 7 octobre 2007

Apocalypto

Tiens tu vois, c'est dimanche, et le dimanche c'est bien de glandouiller devant un bon film, surtout si tu as passé une nuit blanche à faire la bringue avec des potes, à Paris ou à Casablanca, c'est la même...
Alors moi je me suis matté Apocalypto de Mel Gibson, et ça m'a botté un max.
Bon je ne vais pas raconter le film ni rentrer dans le détail des critiques qu'on serait amené à faire sur l'exactitude des reconstitutions de l'époque maya, le cadre du film.
Je préfère filer le lien sur l'excellente fiche Wikipédia qui y est consacrée.

Moi, je trouve que Mel Gibson est un bon réalisateur, et qu'il a réussi un bon film.
Si tu as l'occasion de le voir, sache que c'est un peu violent par moment, c'est pas pour les petits, si tu était tenté d'emmener junior au cinoche avec toi.


Apocalypto
envoyé par zoneo

samedi 6 octobre 2007

Rêve de Caramel



Juste un petit break musical, pour un samedi tout suave...

En relisant Nicolas Sarkozy

Berthe Morisot, La Lecture

Analyser Sarkozy d'après ses discours est un exercice passionnant, prenant, terrifiant. On comprend beaucoup de choses en auscultant le passé de la sorte. Il convient, en premier lieu, d'interroger les experts, et internet dispense leur science en toute liberté, profitons-en.
Jean Veronis, par exemple, analyse le narcissisme sarkoyen, et je ne peux que conseiller cette lecture sur le blog "Technologies du Langage".
Pour résumer sommairement, la conclusion est que la formule préférée et omniprésente de Nicolas Sarkozy est "je veux".

Au cours de son discours d’intronisation du 14 janvier 2007 à la porte de Versailles, le candidat Nicolas Sarkozy a martelé 27 fois « Je veux être le Président », comme une incantation mystique. Un "matraquage" publicitaire en somme. Devenu président, il a commencé 19 phrases par "je veux" dans son discours du 6 mai 2007. Caractère d'un enfant capricieux qui trépigne de rage. Je veux ! Je veux une croissance à 3 %, comme si sa volonté gouvernait les lois capricieuses de l'économie mondiale.

En revoyant ces "je veux", 5 mois plus tard, leur lecture est différente. Une petite sélection relue à la lumière des évènements récents est édifiante :

- "Je veux remettre à l'honneur la nation et l'identité nationale."
Ainsi l'honneur de la nation est de rompre avec 40 ans de diplomatie, pour réintégrer l'Otan et se subordonner à la politique extérieure américaine. L'honneur de la nation c'est donc de renier le Gaullisme. En effet, il faut rattacher ce "je veux" à ceux-ci :

- "Je veux lancer un appel à nos amis Américains pour leur dire qu'ils peuvent compter sur notre amitié qui s'est forgée dans les tragédies de l'Histoire que nous avons affrontées ensemble."
L'appui est doublement marqué :
- "Je veux leur dire que la France sera toujours à leurs côtés quand ils auront besoin d'elle."
Nous comprenons le message clairement aujourd'hui. Nicolas Sarkozy remplacera Tony Blair si nos amis les faucons de Washington étaient tentés d'user de la force, en Iran par exemple. Le bellicisme était en germe dès le 6 mai.

Le "je veux" qui suit est assez intéressant :
"Mais je veux leur dire aussi que l'amitié c'est accepter que ses amis puissent penser différemment, et qu'une grande nation comme les Etats-Unis a le devoir de ne pas faire obstacle à la lutte contre le réchauffement climatique"
Un petit clin d'oeil à Al Gore, qui est très actif aux Etats-Unis et qui pourrait jouer un rôle important dans les mois à venir.

Le dernier "je veux" est particulièrement cynique :
- "Je veux lancer un appel à tous ceux qui dans le monde croient aux valeurs de tolérance, de liberté, de démocratie et d'humanisme, à tous ceux qui sont persécutés par les tyrannies et par les dictatures, à tous les enfants et à toutes les femmes martyrisés dans le monde pour leur dire que la France sera à leurs côtés, qu'ils peuvent compter sur elle."
Effectivement, les quelques jours derniers ont tout à fait démontré la nature de ces comptes. Brice Hortefeux semble être le ministre spécialement dédié à l'accomplissement de cette volonté. Là encore, l'image de la France première des nations non-alignées est terminée. La France terre d'asile aussi.

Nicolas Sarkozy fabrique son image comme un publicitaire et son discours est un slogan publicitaire asséné avec insistance.
C'est compréhensible : Nicolas Sarkozy est lui-même fils d'un publicitaire (l'inventeur des publicités Bonux) qui a abandonné sa famille, puis il a lui même été trahi par Richard Attias un autre publicitaire. Il doit donc lui aussi être un brillant publicitaire, pour remplacer le père, dans une pulsion œdipienne, et redevenir l'amant qui reconquiert Cécilia. Il vit comme un personnage de spot publicitaire : vie trépidante, sourire crispé, footing, Yacht et montre de luxe. Nicolas Sarkozy ne marche pas il court, comme dans une publicité d'eau de toilette. Il se vend lui même, comme Alain Afflelou, il est sa propre marque.

Maintenant que nous avons acheté la jolie boîte et que nous regardons dedans, je me demande si nous ne devrions pas nous plaindre auprès du BVP pour publicité mensongère.

mercredi 3 octobre 2007

Adam, Eve et le génome manquant

Je suis un peu bête, et il y a des choses que je ne comprends pas.
Des milliards de gens croient que nous sommes issus de deux ancêtres uniques, Adam et Eve. Fort bien. Dieu aurait donc créé nos aïeux. Les enfants de ceux ci, d'une manière fort incestueuse ont donc procréés et se sont multipliés. Je veux bien admettre que ces croisements incestueux préservent notre intégrité génétique, malgré le risque de consanguinité, encore qu'il faudrait m'expliquer comment.
Mais admettons.
Que penser alors de l'homme de Néanderthal ?
Depuis 1997 (date du premier séquençage de l’ADN mitochondrial d’un néandertalien), de nombreux travaux ont porté sur l’ADNmt des néandertaliens et d’après ces auteurs, les différences observées entre les néandertaliens et les hommes modernes sont suffisamment importantes pour considérer ces deux groupes humains comme deux espèces distinctes. Pourtant c'est bien un "Homo" qui nous ressemblait en de nombreux points.
Contemporain de l'Homo sapiens, Neanderthal n'était ni son ancêtre, ni son descendant... ce sont deux espèces bien distinctes ou deux sous-espèces selon les scientifiques. Leur croisement serait stérile, selon leurs conclusions.

Donc ces hommes là ne descendent pas d'Adam et Eve. Leur spiritualité, (enterrement des morts, sculptures décorative) pourrait les supposer bien plus proches de nous pourtant. Nous aurions aux dires des scientifiques des ancêtres communs, puis les évolutions ont différencié les espèces, l'isolement, l'adaptation à l'environnement et la consanguinité développant les particularités de chaque espèce.
Mais ce qui est écrit dans la Bible c'est que nous descendons d'Adam et Eve. Pas de théorie de l'évolution dans ce schéma-là. Mais l'autre, ce cousin, c'est un homme aussi ou pas ? C'est un "brouillon divin" ? Il est où dans l'histoire ?

Alors je ne comprends pas. Qui se trompe, la Bible ou Darwin ?

Bien sûr les croyants réfutent Darwin. Sans doute réfutent-ils aussi l'étude de la génétique. Pourtant, dans certains cas, de très catholiques politiques se réfèrent à l'étude de notre adn pour connaître notre filiation, notre identité.

Dans un cas, notre adn est reconnu par l'Etat comme une preuve infalsifiable, mais d'un autre côté les conclusions de la paléogénétique qui cherche à établir les évolutions de notre espèce sont niées. Le génome du chimpanzé Bonobo est semblable à 98 % au notre. Selon les critères habituels de classification, non seulement les bonobos, mais aussi les chimpanzés devraient être inclus dans le genre Homo !
Peut-être manque-t-il des génomes dans le genre "homo" ?

Le mal infiltre insidieusement l'esprit des hommes. Les créationnistes, chrétiens ou musulmans, redoublent d'influence, pris dans le cercle vicieux de leur dogme aveugle.
Puisque l'analyse de l'adn est une preuve aux yeux de notre justice, il n'est que justice d'interdire ces négationnistes et autres fanatiques qui propagent des légendes et des mythes et nient la vérité scientifique.

Adam et Eve ne sont pas mes ancêtres, et je ne suis pas un bâtard issu d'un inceste dégénéré. Mais c'est une position qui n'engage que moi, ne vous fâchez pas :)

Les copieurs


Original : Vesta
Agency: DDB International, Kuala Lumpur, Malaysia
Creative Director: Ng Heok Seong
Art director: Tang Mun Kian
Copywriter: Prem Vasudevan

Copie : Advertising Agency: Free Picture, Riyadh
Creative Director: Abdullah Awad
Art Director: Abdullah Awad
Photographer: Jaime Nefar

Comme dirait Joe La Pompe, encore un coup fumant !
Facile de s'appeler Free Picture, avec un sens de la déontologie comme celui-là, on imagine bien qu'ils ne doivent pas payer les droits d'auteurs...

Soyons faibles


Le 23 octobre 2007 a été décrétée journée de la glande.

Pourquoi une journée à l'éloge de la paresse ? Comme souvent notre bon sens est abusé par le carcan de nos a priori et conventions sociales. Un groupe d'intellectuels s'est réuni pour redéfinir un humanisme en accord avec les nouvelles évolutions sociétales qui bouleversent notre mode de vie. Ces philosophes ont promulgué un manifeste, et continuent leurs travaux jusqu'au 23 octobre 2007. Cette journée historique mérite votre attention et votre indéfectible soutien. Faites le pour eux, pour leur cause, mais faites le surtout pour vous.
Ce bref extrait de leurs recherches et les arguments irréfutables qui corroborent leur thèse devraient vous suffire à adhérer en masse à leurs idées :

- « Pendant que l'on glande, on ne fait chier personne et on ne déclenche pas une guerre ! »
(Pour les tempéraments humanistes)
On a rien à craindre d'un mec vautré dans son canapé... Glander est donc l'acte militant anti-guerre, et pacifique par excellence !

- « Glander est un acte RÉVOLUTIONNAIRE ! »
(déclaration d'Hugo Chavez lors de sa visite à Cuba et repris lors du meeting à Vanves de notre Leader Maximo Olivier Besancenot)
Vous contribuez à rejeter en bloc la logique productiviste et commerciale du moment qui exploite les plus faibles pour enrichir les plus riches !

- « Glander fait du bien à la planète ! »
(Nicolas Hulot, Futur-Ex-Vice ministre de l'écologie)
En glandant vous n'utilisez pas votre voiture ni votre hélicoptère ; votre couette vous permet de réduire la facture de chauffage.

- « Glander, c'est soutenir Sarko »
En glandant au minimum une fois par mois, vous rechargez vos accus afin de péter le feu tout le reste du temps, faire plus d'heures à votre travail et bénéficier des défiscalisation lié aux heures sup !
Bien glander est la meilleure source d'inspiration de la valeur Travail... Redonnez avec nous tout son sens au mot travail !

- « Glander c'est s'opposer à Sarko »
En glandant un max vous luttez contre la politique en vigueur qui voudrait rendre chacun de vos gestes bénéfiques et utiles à la France, au « New Deal Sarkosien », au gouvernement !

J'ai, avec beaucoup d'audace et une courte hésitation, recadré le tableau du Douanier Rousseau, Le Rêve, et je présente mes sincères excuses aux puristes.

Une pub qui a des lettres





Voilà comment ont peut encore faire de belles affiches tout en typographie !
J'ai fait les fonds de tiroir pour sauver de l'oubli cette magnifique campagne de publicité pour le magazine veja, un des premiers du Brésil. Je crois que c'est une campagne de 2005 et je ne connais pas l'équipe créative qui a réalisé ces visuels. Bravo en tout cas.

lundi 1 octobre 2007

Uri Avnery, Juste pacifiste


Uri Avnery est l'israélien mythique. Bien avant Exodus, le juif allemand, le rescapé des années 30, est un des premiers colons juifs d'Israel. Uri a été des premiers combats, dans l'irgoun et contre les anglais.

Uri Avnery le rebelle
Dès les années 40, il se rebelle contre la ligne politique de l'irgoun, contre les positions anti-arabe et anti-sociale de l'organisation. En 48 il combat pour Israel et participe à la victoire juive.
Devenu journaliste au Haaretz, il quitte le journal en 1950, considérant que sa liberté d'expression n'était pas suffisante (en particulier au sujet des expropriations par le gouvernement de Ben Gourion de terres appartenant aux arabes).
Il fonde alors son journal et dénonce les injustices, les crimes de guerre des forces spéciales israéliennes et de leur chef Ariel Sharon. Il se fait de nombreux ennemis.
Il se fait aussi des amis, et devient député à la Knesset.
En 1982, en pleine guerre du Liban, il rencontre Yasser Arafat pour discuter d'une résolution de paix.

Uri Avnery le pacifiste
En 1993 il fonde Gush Shalom, le bloc de la paix, qui se veut un lien entre pacifistes israéliens et pacifistes palestiniens. Il milite depuis pour la reconnaissance de l'état Palestinien, et ne cache pas son admiration pour Arafat. Il dénonce fermement le plan de Bush concernant les territoires palestiniens, qu'il considère comme "un piège à cons".

Au delà des clivages et des apriori, certains ont la force de s'élever au-delà d'eux-même, de leur conditionnement culturel, pour porter un regard lucide sur le monde, un regard fait de paix et d'utopie, de ces utopies qui changent parfois la société. Ces hommes là je les appelle des Justes.

Uri Avnery est l'un d'entre eux.

Un article récent d'Uri Avnery qui recommande à Israël de prendre ses distances avec les Etats-Unis.

La fin de l'état de grâce


Nicolas Sarkozy a mangé son pain blanc.
Ses manipulations, son sens de la mise en scène, peuvent faire illusion dans un ministère, mais le palais de l'Elysée c'est autre chose que la Place Beauvau.
En Europe sa réputation est faite : ses promesses d'assainissement des finances publiques ne sont pas tenues. Ses maladresses envers A. Merkel à propos du nucléaire, sa position belliciste à l'encontre de l'Iran, tout cela donne une bien mauvaise image de la diplomatie française et de la présidence de Sarkozy.
En Afrique, le discours de Dakar, les lois d'Hortefeux, s'ajoutent pour déclencher une vague d'hostilité de grande ampleur.

La multitude des gaffes des ministres, de Kouchner en Irak à Rama Yade à Aubervilliers en passant par l'incompétence de Christine Bouttin à propos des logement sociaux ou les divergences concernant les test adn montre une belle cacophonie dans le gouvernement.
Les chiffres tombent, la dette publique explose, les déficits se creusent, le chômage augmente. Pour quelqu'un qui a occupé les ministères les plus influents depuis 5 ans, Nicolas Sarkozy porte sa part de responsabilité dans ce triste bilan.

C'est la fin de l'été Sarkozien, et la réalité qui réapparaît sournoisement, comme le froid, promet un automne plus mouvementé que les eaux du lac de Wolfeborrow.

Encore une analyse qui est suivie avec retard par la Presse Officielle !